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January 02
AP/John Parkin Helen Suzman avec Nelson Mandela, le 26 février 1990, à Soweto. Helen Suzman,fille d'émigrée juive de Lithuanie qui fut longtemps la seule députée blanche opposée au régime ségrégationniste d'apartheid en Afrique du Sud, est morte, jeudi 1er janvier 2009, à l'âge de 91 ans, à son domicile de Johannesburg. Cette libérale progressiste avait siégé de 1953 à 1989 au Parlement de l'ancien régime raciste. Pendant treize ans, de 1961 à 1974, elle fut la seule députée de l'opposition alors que tous les autres élus soutenaient le régime ségrégationniste. En 1967, elle fut la première députée à rendre visite au héros de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela, dans sa cellule de l'île de Robben Island. Ses attaques répétées contre ce système lui avaient valu d'être surnommée "le petit chat vicieux" par l'ancien premier ministre Pieter Willem Botha. Sur le même sujet
Archive Après trente-six ans de lutte contre l'apartheid, Helen Suzman dépose les armes Elu président de l'Afrique du Sud en 1994, lors des premières élections multiraciales, Nelson Mandela lui avait décerné en 1997 la médaille d'or de l'Ordre du mérite. "Son courage, sa probité et son engagement pour les principes de justice l'ont désignée comme l'une des figures de proue dans l'histoire de l'Afrique du Sud", avait-il déclaré en 2007, pour le 90e anniversaire d'Helen Suzman. "J'ai eu l'opportunité exceptionnelle d'utiliser la scène du Parlement pour attirer l'attention du monde sur ce qui était en train de se passer", avait-elle alors déclaré. December 02 de FREUD et de LACAN (par Major) Une étude clinique et théorique d'une amie psychanalyste " de terrain" sur un thème politico-social au coeur du lien social. Référence originale à Jacques Derrida. A ne pas manquer. (a)lpha - Association pour la Laïcité de la Psychanalyse: les travaux, les débats et combats contre une mise en coupe réglée de la "Santé mentale" en France.  Études lacaniennes (le site de Didier Moulinier) Table ronde avec Jacques-Alain MILLER à propos de la psychanalyse et de l'éducation et Vidéo de Julia KRISTEVA autour de la la musique, la linguistique, Joyce...November 18 Ofra Haza (Hébreu : עפרה חזה, IPA [ʕafˈraːʔ hazˈzaːʕ]) est une chanteuse israélienne née le 19 novembre 1957 à Tel Aviv et décédée le 23 février 2000, elle est issue d’un milieu très modeste originaire du Yémen. Sa famille a émigré en Israël dans le contexte de la crise au Proche-Orient. Si elle fit ses premiers pas dans une troupe théâtrale à l’âge de 12 ans, sa carrière connue surtout son essor après son service militaire, sur la scène de la variété israélienne. Il peut être noté ses premiers albums à l’instar de Shir Hashirim Besha'Ashum'Im (1978), Al Ahavot Shelanu (1980) et Bo Nedaber (1981) qui lui conférèrent une popularité croissante.(...) Sa vie fut cependant interrompue de manière inopinée à l’âge de 42 ans, Ofra Haza mourut au mois de février 2000 de complications immunitaires par contraction du virus VIH.
En hommage à Richard WRIGHT, organiste - synthé, co- fondateur du groupe de légende PINK FLOYD décédé en octobre 2008 Mitch MICHELL l'ancien batteur de Jimi HENDRIX, est décédé à l'âge de 62 ans, à Portland, alors qu'il était en tournée pour célébrer, justement, le guitariste de légende. (Agence Reuters) VIDEO
July 17 :  
Probablement le seul document filmé sonore de l' inventeur de la psychanalyse avec les supports techniques des années 30. "A propos d' une lettre inédite de FREUD sur le Sionisme et la question des Lieux Saints" Une Lettre de FREUD à Chaim KOFLER, membre de la Fondation pour la résistance des juifs en Palestine ( Keren hayesod ) datée du 26 février 1930 par Elizabeth ROUDINESCO - Ed. érès. Dans ce texte, Elizabeth Roudinesco commente une lettre rédigée par Freud en 1930 et publiée ici en français et en allemand pour la première fois dans une traduction de Jacques Le Rider. Freud s’y exprime sur le sionisme et tout en manifestant sa solidarité envers ses frères juifs installés en Palestine, il émet de nombreuses réserves sur l’éventualité de la création d’un état juif dans cette région du monde...(lire la suite sur le lien '"Freud et la question du Sionisme") ICI : FREUD et la question du Sionisme LIEN : LACAN : la centralité du judaïsme dans la pensée de LACAN - Video-conférence de Gérard HADDAD    PSYCHANALYSE ET ANTHROPOLOGIE (source : le très beau site de Didier Moulinier) LIEN : LACAN ET LEVI-STRAUSS : La rencontre  July 11 " Si vous avez tout compris c'est que vous avez tord" Par François Wahl (source Psychasoc) 
Jacques LACAN 1973 - Université Catholique de Louvain François Wahl: «Lacan a balayé les illusions du moi et du désir.»
par Jean Blain,
Lire, mai 2001.
Interview vidéo: sur France Culture, le 13/04/2001, dans l'émission de Pierre Assouline, François Wahl nous parle du concept de l'objet du désir et de la dimension du langage et de l'imaginaire chez Lacan.
Philosophe de formation, longtemps éditeur des Sciences humaines au Seuil, François Wahl y fut l'interlocuteur de Jacques Lacan et le responsable de la publication de ses Écrits. Que répondez-vous à ceux qui pensent que Jacques Lacan n'a été qu'un charlatan et un phénomène de mode? F.W. Je le dis sans aucune hésitation, il y a deux noms dans l'histoire de la psychanalyse: Freud et Lacan. Et je ne crois pas qu'on puisse tenir un discours analytique sérieux sans prendre en compte l'apport de Lacan, pas plus qu'on ne peut continuer à faire de la philosophie comme s'il n'avait pas existé.
Quel est cet apport? En quoi sa contribution a-t-elle été originale et décisive? F.W. Lacan a été un homme indigné par un certain nombre de sottises majeures. La sottise majeure concernant l'homme est qu'il se prend pour son moi, se considère comme transparent et est de ce fait soumis à toute une série d'aliénations. Une première aliénation tient à la confusion entre chacun d'entre nous et l'image qu'il a de lui-même.
La première des interventions majeures de Lacan a été de démontrer que ce soi-disant - ou moi-disant - moi est en réalité une identification avec quelqu'un d'autre et que, en ce sens, chacun est non pas lui-même mais est pris dans un certain nombre d'images modèles sur lesquelles il s'est configuré.
Deuxième point: comme il s'agit d'hommes, c'est-à-dire d'animaux qui parlent, l'homme n'est pas simplement pris dans des identifications, mais il est pris dans son langage, sa langue, dont il n'est pas du tout le maître, ce qui signifie qu'il est autant parlé que parlant. Le point sur lequel l'intervention de Lacan a été décisive a été de montrer que la plupart des repères que Freud avait apportés dans la psychanalyse étaient en réalité à replacer dans le fonctionnement, chez le sujet, des effets de langue, et en particulier de tout ce que l'on appelle les figures de rhétorique et qui fonctionnent à notre insu. Il y avait là un deuxième plan de désaliénation. On est aliéné à sa langue.
Le troisième point, c'est le désir. Et là, à nouveau, Lacan a opéré un renversement d'une illusion fondamentale. L'illusion fondamentale, c'est de penser qu'il y a quelque chose que je désire, qui est l'objet de mon désir et que j'obtiendrai par la réalisation du désir, par la jouissance. Ce à quoi Lacan, fort de l'expérience analytique, répond que ce qui est poursuivi dans le désir, ce n'est pas un objet qu'on peut atteindre, mais au contraire un objet qu'on ne peut pas atteindre: l'objet du désir est toujours perdu.
Quel but, dans ces conditions, la psychanalyse telle que la concevait Lacan se propose-t-elle?
F.W. Sous cette dénonciation du moi, de l'aveuglement au langage, du contresens sur le désir, il y a l'idée que si vous êtes aliéné, vous n'êtes pas un sujet. Il faut vous désaliéner, autant que c'est possible - car ce n'est jamais entièrement possible - pour que vous soyez sujet, c'est-à-dire quelqu'un qui peut parler en étant le responsable de sa parole. Pour cela, il faut que vous ayez pris conscience de cet ensemble d'aliénations dans lesquelles vous êtes pris.
D'où il résulte que Lacan avait une préoccupation fondamentalement éthique. En fait, c'était un moraliste. Et ce projet est aujourd'hui d'autant plus actuel que nous assistons à une expansion du modèle américain, d'une sociologie de la réussite. Or, la réussite, ce n'est jamais que l'aveuglement du moi.
En quoi Lacan a-t-il concrètement modifié la pratique analytique? F.W. Premièrement, Lacan a rendu compte - ce n'était que sous-jacent chez Freud - du fait que la psychanalyse est une cure par la langue, ce qui change tout l'esprit de l'écoute analytique, qui devient avant tout une écoute non pas des images, mais des mots. Ce n'est plus une attention première au sens, mais au verbe. La discipline lacanienne reporte le travail sur le signifiant dans son opacité. Et le signifiant, ce n'est pas le signifié, il a une autre histoire.
Deuxièmement, alors que la psychanalyse d'obédience américaine allait jusqu'à proposer à l'analysant de s'identifier au moi du médecin comme à un bon moi, la méthode lacanienne vise à débusquer le moi de toutes les façons. Et l'analysant doit progressivement placer l'analyste dans la position de l'objet perdu de son désir.
Autre renversement complet: ce dont l'analysant doit prendre conscience à travers l'analyse, ce n'est pas qu'il y a une bonne jouissance à laquelle il arrivera et qui est celle qu'évoque le terme de réussite. Il n'y a pas de bonne jouissance: quand on croit avoir ou être tout près d'atteindre l'objet, à ce moment-là on défaille, la jouissance est toujours en fuite. Là aussi le but même de la cure est différent.
Lacan, c'est aussi une langue et un style. Pourquoi notamment ce parti pris d'hermétisme? F.W. Les torsions syntaxiques, les métaphores inattendues, les métonymies qui foutent le camp à perpétuité qu'on trouve dans l'écriture de Lacan, ce sont celles de l'inconscient. Je ne dirai pas qu'il a voulu imiter l'inconscient, ce serait grotesque. Mais il ne faut pas oublier que tous ses textes sont des textes d'enseignement. Cet enseignement était en grande partie fait pour acclimater les auditeurs à la langue de l'inconscient. Lacan a toujours été convaincu qu'il ne fallait pas que l'enseignement de l'analyse devienne quelque chose de transparent, de linéaire qui serait le contraire de la psychanalyse.
Puisqu'il s'agit de parler de quelque chose qui a été perdu, qui s'exprime à travers les réseaux contradictoires de la langue et qui va à l'encontre de ce qu'il y a de complètement leurrant dans le moi, il faut se mettre en marge de tout ce qui ferait plaisir au moi. Or si l'on parle d'une manière transparente, le moi est tout content: le monde est solide, il n'y a pas de trou. D'où la nécessité qu'il a rencontrée d'utiliser également des figures géométriques de type aberrant, des constructions topologiques paradoxales, et cela parce qu'il avait affaire dans la structure du sujet à une structure paradoxale.
Et les jeux de mots, les calembours?
F.W. La première fois que j'ai vu Lacan, il nous avait parlé d'une malade qui passait son temps à tomber. Or il se trouvait que son père l'avait, c'est le cas de le dire, laissée tomber, et elle tombait parce qu'elle n'était pas soutenue: c'est comme cela que fonctionne l'inconscient. Dans le cas de cette femme qui n'avait absolument rien d'organique, il fallait trouver le signifiant auquel elle s'accrochait: on ne me soutient pas, je tombe.
Il faut ajouter ici que Lacan, qui était très pessimiste, car il pensait que l'humanité retomberait toujours dans les mêmes ornières, était en même temps un homme très joyeux, ayant un grand goût de la vie et qui aimait s'amuser. Qu'il y ait aussi dans son enseignement beaucoup d'humour, c'est vrai et pourquoi pas?
Lacan n'était à aucun titre un homme sinistre, il avait cet épanouissement qu'on a souvent quand on a un énorme savoir - il avait une culture prodigieuse - et que l'on se meut dans ce savoir avec jubilation. De plus, il ne faut pas non plus oublier que cette langue qui nous constitue est ou peut être l'objet d'une relation de désir: elle est un objet perdu, et comme tout objet perdu elle est un objet attirant. L'écriture de Lacan s'est compliquée au fur et à mesure jusqu'à rendre de manière générale la lecture et la compréhension de ses textes extrêmement malaisées.
F.W. La complexité du discours de Lacan tient tout simplement au fait qu'il essaie de constituer une science du désir - c'est cela la psychanalyse - et que c'est une science extrêmement compliquée, car l'animal humain est un animal extrêmement compliqué. Donc, si vous voulez que l'étude du sujet humain soit simple, c'est que vous renoncez à en faire un savoir.
Pourquoi de plus en plus complexe? Parce que, en essayant de refermer le système, il a rencontré des impasses qu'il n'a pas réussi à résoudre. C'était quelqu'un - et là aussi il mérite le plus grand respect - qui n'hésitait pas à dire: je n'y arrive pas. C'est tout le contraire de l'image que l'on veut donner d'un créateur de figures qui ne seraient que des figures, c'est quelqu'un qui a cheminé en recherche de savoir et qui, quand les choses résistaient, le disait!
 1957 ARCHIVES LACAN 1980 LE SEMINAIRE DE CARACAS Les clefs de la psychanalyse Dans cet interview au magazine l' Express - Il se réclamait de Freud, mais pourfendait le dogme; il était arrogant et mondain, mais accueillait sur son divan les suicidaires; il avait des honoraire s exorbitants, mais se montrait disponible comme personne. Tous ceux qui, au 5, rue de Lille, ont dévidé leur âme vous le diront : de la psychanalyse cet irritant personnage fut un maître. Le Séminaire de Caracas (12 juillet 1980) fut le dernier Séminaire de Jacques LACAN avant sa disparition un an plus tard ( septembre 1981 ). Il s'y adressa à "ses lecteurs" mais aussi à "ses élèves" :"Mes élèves je les élève moi-même". Il y prononça en outre, la fameuse phrase devenue célèbre parmi tant d'autres : " Soyez lacanien si vous le voulez, moi je suis freudien". LIEN : VIDEOS ET SEMINAIRES AUDIO disponibles - L'intégralité de TELEVISION (merci à Parolesdesjours) LIEN : BIBLIOGRAPHIE Une étude clinique et théorique d'une amie psychanalyste " de terrain" sur un thème politico-social au coeur du lien social. Référence originale à Jacques Derrida. A ne pas manquer. LIEN : Forum du DEAVS et autres formations LIEN : L'Actualité Sociale Hebdomadaire en ligne
 Études lacaniennes (le site de Didier Moulinier) (a)lpha - Association pour la Laïcité de la Psychanalyse: les travaux, les débats et combats contre une mise en coupe réglée de la "Santé mentale" en France. PSYCHANALYSE POUR RIRE "pour moi votre analyse est terminée: j'ouvre une pizzeria"  " Je rêve que je fais du ski et que je freine : vous êtes Skizofreine" ...ou comment les psychanalystes peuvent prendre la distance ou la hauteur quant à leur art: celle du parti d' en rire qui peut confiner parfois à une certaine auto-dérision volontaire ou involontaire, consciente ou inconsciente. L' enseignement de Freud est riche de cette appétence de l' homme pour la jouissance du rire et ses manifestations au regard de l' inconscient. Dans son ouvrage au titre malicieux "Psychopathologie de la vie quotidienne" , le calembour, le mot d' esprit, le witz, sont autant de formations de l' inconscient. A la différence du lapsus, l' effet comique lui est conscient, fabriqué, prémédité. Freud qui n' avait pas la réputation de faire preuve d' un humour exagérément développé rapporte ou invente les propos d' un condamné à mort lequel au moment de monter à l' échafaud aurait déclaré, résigné : " décidément, une journée qui commence mal". Jacques Lacan savait manier à dessein l' humour, le calembour, la contrepèterie, la calembredaine pour reprendre les qualificatifs de Philippe Solers témoin oculaire des Séminaires. Question aussi de style chez Lacan pour qui : " la communication ça fait rire ". Le lapsus qui échappe à la maîtrise du conscient peut réserver d' heureuses surprises, ainsi tel collègue lors d' une très sérieuse intervention nous fait-il part - à son insu - de " l' enveloppe "formol" ( formelle ) du symptôme" ou tel autre avec une force de conviction qui n' a d égale que l' effet produit par sa bévue, déclare vouloir appuyer sa thèse sur les trois registres lacaniens : le Réel - Le Symbolique et la ménagère ! Je ne saurais trop recommander la lecture pamphlétaire du très sérieux psychanalyste et philosophe Théodor Saretsky : " Tennis et sexualité" au Seuil "Navarin" ou encore de Philippe Grimbert : " Évitez le divan" Hachette. Bref, avec le "Malaise dans la civilisation " dans laquelle les tenants du comportementalisme qui broient du noir avec leur livre de la même couleur contre la psychanalyse, nous plonge un peu plus chaque jour, un instant de répit, choisissons l' humour pas la guerre. ( Patrick POUYAUD) " LE DIVAN DES POLITIQUES " (GM) Carla BRUNI : une psychanalyse ratée ?… " Les ego démesurés me plongent dans l'ennui " C'est à croire, si l'on se réfère à l'interview qu'elle avait accordé au magazine « Psychologies» en 2002. Tandis qu'elle y révélait : « La psychanalyse est une partie essentielle de ma vie. Je suis une absolue pratiquante ». Elle indiquait également dans la même interview que : « Ce qui est insupportable, ce sont les personnalités égocentriques que l'on rencontre partout dans le show-biz. Ce sont ces personnes-là que je ne pourrais pas fréquenter. Les ego démesurés me plongent dans l'ennui. » Gérard MILLER analyse SARKOZY LIEN : Le site consacré à Gérard MILLER
July 04
Joan Baez et Bob Dylan en 1963. NomRobert Allen Zimmerman Naissance 24 mai 1941, Duluth, Comté de Saint-Louis dans le Minnesota, États-Unis Profession(s) Auteur-compositeur-interprète Genre(s) folk, country, blues, rock Instrument(s) Guitare, Harmonica, Basse, Piano Années actives 47 ans ! 1961 - 2008 , en tournée permanente partout.  Merci Bob de ta visite chez moi Joan Baez - Sweet Sir Galahad
Avec Bob DYLAN dont elle fut la compagne, l'égérie et l'interprète d'une grande partie de son répertoire, Joan BAEZ incarna d' une voix exceptionnelle de soprano la lutte en faveur des droits de l'homme et dans les années " Woodstock" l'opposition à la guerre au Viet-Nam. Joan BAEZ Bob DYLAN - Blowin'in the Wind 1976 Bob DYLAN 1965 "It'allright Ma"  Ci- dessous l'une des chansons les plus connues de Bob DYLAN : "I want you"
June 26 LIEN : Israël-Palestine.
Collectif deux Peuples, deux États Avraham BURG (ex-Président de la Knesset) " Lettre à mes amis palestiniens " Le célèbre pianiste et chef d'orchestre international israélien Daniel BARENBOIM a opté pour la nationalité palestinienne. LIEN : Voir l'article et écouter un extrait de l' interview audio de Daniel Barenboim sur le site de RFI LIEN : Le Combat pour la Paix d' Avraham BURG LIEN : Collectif 2 Peuples 2 États Jaffa free hugs : démonstration non-violente juifs et arabes israéliens à Jaffa (Israel)
LIEN : Une Télévision israélienne en direct LIEN : La Télévision ALJAZEERA en direct 24h/24
La Menora ou Chandelier à sept branches - La Flamme et l' Amour
Ofra HAZA Oum KALSOUM Une grande célébrité israélienne La Diva du Monde Arabe Yerushalayim Shel Zahav Al Atlal 1964 (Jérusalem d'or) ( La ruine - poème D'Ibrahim Naji ) LIEN : La terre des Gazelles - Eretz ha tzvi - et des papillons. Continuez votre voyage sur ce très beau blog amical.13 novembre Chant juif des Séli'hotes "Shalom le ben dodi" (rite Sépharade d'Afrique du Nord) . LIEN :Séli'hotes (Par respect pour l'internaute ce chant de prière n'est pas à danser) 22:04 | Ajouter un commentaire | Envoyer un message | Lien permanent | Afficher les rétroliens (0) | Ajouter au blog | Chants INEDIT SERGE GAINSBOURG : LIEN : CHANSON POUR ISRAEL Du 21 octobre 2008 au 1er Mars 2009 à la Cité, la grande exposition 2008 est consacrée à Serge Gainsbourg. Elle offre un aperçu en images et en musique des quelques 40 ans de sa carrière ( source "Cité Musiques" Avril -Juin 2008) Keren ANN Chante pour Tsahal Keren ANN est une formidable artiste. Cette video ne reflète sûrement pas son point de vue sur les problèmes du Proche-Orient. Elle chante pour des soldats de son pays qui sont des gamins qu'on envoi se battre contre d'autres gosses LIEN : Signer la Pétition sur le site LE DEFI DE LA NON - VIOLENCE - Jean-Marie MULLER : " Le meurtre est la question posée. Les Palestiniens et Israéliens face au défi de la violence " "Là où la parole se défait, commence la violence." ( Jacques Lacan )
LIEN : L'intervention de Jean-Marie MULLER LIEN : MAN LIEN : Combat et solidarité non-violente
Victoire pour Bilin et pour la lutte non - violente En pleine Intifada une jeune palestinienne s'interpose et fait face sans arme à deux soldats israéliens. pour les empêcher de tirer. La non-violence embarrasse... La cour suprême israélienne condamne l’emplacement du mur. Suite à une résistance populaire non-violente par la lutte commune entre les activistes palestiniens, activistes israéliens et internationaux, la Cour Suprême a statué en faveur de la pétition déposée par le village de Bilin demandant de modifier le tracé actuel du Mur d’Apartheid. La décision de la cour du 4 septembre 2007 ordonne à l’armée de planifier et de mettre en application un nouvel itinéraire pour le mur. Elle a ordonné que le nouveau tracé permette à toutes les terres agricoles palestiniennes de se retrouver du côté palestinien. En outre, la cour a ordonné que l’Etat ne devrait pas prendre en compte le secteur réservé à l’étape B de la future expansion de la colonie israélienne en Palestine, Matityahu-Est. Durant la séance, la cour a fait référence comme nous l’avions rarement entendue aux considérations militaires et sécuritaires. La cour a déclaré qu’en ce qui concerne les préoccupations sécuritaires, le tracé actuel du Mur passait par un chemin topographiquement inférieur, indiquant de ce fait que le tracé original avait été prévu avec la principale préoccupation de l’expansion future de la colonie plutôt que des préoccupations sécuritaires. La décision de la Cour Suprême survient après des années de lutte et de résistance incessante contre la confiscation illégale des terres de village. Elle est considérée comme une victoire pour l’initiative commune de résistance non-violente entre les participants palestiniens et israéliens. Bien que la décision d’aujourd’hui soit considérée comme une victoire dans la lutte contre des conséquences lourdes de l’occupation israélienne et une victoire pour les villageois de Bilin, il est important de rappeler que le tracé du mur dévie toujours de la Ligne d’Armistice reconnue internationalement et viole toujours le droit international, les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et l’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice. Communiqué de ISM (source Mouvement pour une Alternative Non-violente-MAN)
"La violence, dit-on, fait partie de la vie. Certes, en effet, sinon il n'y aurait pas de violence; mais la violence est une possibilité de la vie qui doit être maîtrisée avant qu'elle ne produise ses effets destructeurs. C'est un pur sophisme que de prétendre, sous prétexte que seule la mort peut garantir l'absence de toute violence, que la violence, c'est la vie. Car si la violence est l'oeuvre de la vie, l'oeuvre de la violence est la mort. En réalité, la violence n'est pas nécessaire à la vie, mais elle est nécessaire à la mort. "Car il ne faut pas s'y tromper, remarque Paul Ricoeur, la visée de la violence, le terme qu'elle poursuit implicitement ou explicitement, directement ou indirectement, c'est la mort de l'autre " - J.M. MULLER LIEN : l'engagement de J.M. MULLER pour la non-violence en Afghanistan. Objection à Sarkozy, à la politique occidentale et américaine. Audio 1 : Jean-Marie MULLER évoque le combat non-violent de César CHAVEZ et de GANDHI " GANDHI appartient à notre avenir " Il y a 60 ans GANDHI était assassiné LIEN : Biographie du Mahatma Gandhi-Dji dit " La Grande Âme " LIEN : Le combat de César CHAVEZ ouvrier agricole LIEN : Après un arrêt de ses activités en 1974 ANV retrouve la voie du militantisme de terrain, notamment au Proche-Orient aux côtés du MAN Israël, Palestine, un village communautaire où vivent les deux peuples LIEN : La preuve du vivre ensemble par la pratique.  Nemashim Arab-Jewish Theater Community Nemashim Communauté de théâtre hébreux-arabe Gaza (Palestine) et Sderot (Israël) : raconter la vie quotidienne dans ces deux villes, situées de part et d’autre de la frontière israélo-palestinienne. Rendre compte de la réalité telle qu’elle est vécue par les uns et les autres. Malgré la dureté de la vie quotidienne, la menace des attaques aériennes ou des tirs de roquettes, on continue à travailler, s’aimer, rêver. La vie malgré tout. Retrouvez sur ce site, pendant deux mois, les chroniques vidéos courtes (2mn) de Gaza et Sderot, pour suivre la vie de cinq personnes (hommes, femmes et enfants) de chaque ville. Tous les jours, une vidéo palestinienne, une vidéo israélienne : l’une sans l’autre ne serait qu’une vision partielle de la réalité. Aujourd'hui, mardi 11 novembre, 12 épisodes (24 vidéos) sont en ligne. Inscrivez-vous pour recevoir chaque semaine le résumé des épisodes publiés : LA VIE MALGRE TOUT L'Action et la Belle Âme du " Père Jean-Roger HENE " en Israël, mon Ami, mon Enfance... Le Père Jean-Roger Héné, Assomptionniste, fut le fondateur de la Qehilah à Beer-Sheba. Il est né en 1918, à Munich, d’un père protestant alsacien et d’une mère juive allemande. Lire la suite sur le site  Colloque de l' Association de la Cause Freudienne CAPA : " Pourquoi la Guerre ?" à partir de la correspondance FREUD- EINSTEIN. Historial de la Grande Guerre - Péronne (80) 2OO1 : Intervention Patrick POUYAUD : VIOLENCE /NON- VIOLENCE : L’ARTICULATION SIGNIFIANTE Introduire le concept de non-violence dans le champ de la psychanalyse c’est déjà poser deux types d’objection : il apparaît comme paradoxal de définir un concept par ce qu’il n’est pas : « non » violence, qui donnerait à penser qu’un simple refus de la violence suffirait à clore le débat autour de l’idée même de violence. Dire «non » à la violence comme dire «non » à la guerre et se proclamer non-violent, suffirait au sujet de la cité d’opposer par le simple pouvoir d’une parole de refus de se dégager du conflit et de la violence. Au nom d’un idéal de pureté, en répugnant au recours des armes, en condamnant les armées et les guerres, il apparaîtrait alors comme celui qui face au conflit et à l’adversité demanderait qu’on l’épargne.
La seconde objection tient à la nature même de l’articulation signifiante «non-violence ». L’apport freudien nous enseigne qu’à vouloir poser un contraire, un envers, l’inconscient ne connaissant pas le négatif, dire non à la violence c’est déjà en miroir souligner le statut de la violence. Dans le champ éthique et politique, il y a là une limite lexicale au mot «non-violent ». En effet le risque existe «d’induire une approche centrée sur les idées : de fonder sur la présence ou l’absence d’une notion pour définir l’objet à étudier, c’est être conduit à privilégier des philosophies, des croyances, des doctrines et à ne s’intéresser que secondairement aux actions mises en œuvres ». Le «non-violent » dés lors serait sujet du déni et de la dénégation donc suspect quant à ses véritables intentions au regard des actes de violence. Non sans un certain angélisme, l’apôtre de la non-violence se réclamant d’une théologie de la guerre sainte et tout en posant le commandement : « Tu ne tueras point » le dément aussitôt dans l’histoire : « Tu tueras ». Une sacralisation de la guerre juste, fut-ce t-elle révolutionnaire avec ses promesses de Grand Soir, c’est exhorter comme le rappelle Lacan à Louvain «à ce qu’on y aille tous » (….) « Frapper la voûte du ciel avec nos poings » pour en définitive au petit matin poser les bases d’un Grand Tout, d’une société totalitaire. Violence et agressivité La violence n’est qu’une expression de l’agressivité mais non l’agressivité elle-même. L’agressivité est une puissance de combativité et d’affirmation de soi. Sans agressivité nous serions constamment en fuite devant les menaces que les autres font peser sur nous. Le verbe «agresser » vient du latin «aggredi » dont l’étymologie «Ad-gradi » signifie «marcher vers », «s’avancer vers ». Ce n’est que dans un sens dérivé qu’agresser signifie marcher contre. Cela vient du fait que dans la guerre marcher vers l’ennemi c’est marcher contre lui, c’est à dire l’attaquer. Ainsi faire preuve d’agressivité c’est accepter le surgissement de l’autre, en accepter le conflit sans pour autant se soumettre ni s’aliéner à sa loi et ainsi céder à la violence. Agressivité – Force et violence : un malentendu : l’éclairage lacanien Dans son rapport théorique présenté au XIième Congrès des Psychanalystes de langue française – Bruxelles 1948 – intitulé « l’Agressivité en psychanalyse », Jacques Lacan propose 5 thèses relatives au concept même d’agressivité : 1. L’agressivité se manifeste dans une expérience qui est subjective par sa constitution même 2. L’agressivité, dans l’expérience, nous est donnée comme intention d’agression et comme image de dislocation corporelle, et c’est sous de tels modes qu’elle se démontre efficiente 3. Les ressorts d’agressivité décident des raisons qui motivent les techniques de l’analyse 4. L’agressivité est la tendance corrélative d’un mode d’identification que nous appelons narcissique et qui détermine la structure personnelle du moi de l’homme et du registre d’entités caractéristiques de son monde. 5. Une telle notion de l’agressivité comme l’une des données intentionnelles du moi humain, et spécialement relative à la catégorie de l’espace, fait concevoir son rôle dans la névrose moderne et le malaise de la civilisation. A le suivre dans le déploiement de sa démonstration, Lacan décline l’agressivité selon trois modalités : l’agressivité prise comme « intention » et celle référée à l’acte et à l’action complétée par l’idée de contrainte. Il n’y apparaît pas de collusion de sens, de confusion entre agressivité et violence. Dans «l’expérience analytique » nous dit-il «les réactions émotionnelles de colère,(…) les violences proprement dites (sont) aussi rares et transformées en une convention de dialogue ». C’est dans le symbolique et par le langage, dans une «convention de dialogue » que s’exprimerait l’agressivité dans la cure analytique. Cette agressivité en passe aussi par le corps et plus précisément par l’image du corps : « l’imago du corps morcelé » fait de structure qui mettent en scène «les images de castration, d’éviration, de mutilation, de démembrement, de dislocation, d’éventrement, d’éclatement du corps ». C’est dans cette position imaginaire d’un corps agressé que Lacan en vient à poser le concept d’agression résultante violente de l’agressivité. Ce sont là nous dit-il «les toutes données premières d’une gestalt propre à l’agression chez l’homme et liée au caractère symbolique, non moins qu’au raffinement cruel des armes qu’il fabrique ». L’agression et la violence ne sont pas ici l’agressivité elle-même mais une combinatoire qui, à en passer par le symbolique, dans le langage et par le corps dans l’imaginaire, conduirait à l’agression et à la violence des hommes. L’autre violent Dans bien des situations nous vivons d’abord notre rencontre avec l’autre comme une adversité, voire comme un affrontement. L’autre par sa propre existence surgit dans notre espace comme une menace pour notre propre existence. L’autre est alors pensé ou ressenti comme celui dont les désirs viennent s’opposer à nos propres désirs, dont les ambitions viennent se dresser contre nos propres ambitions, dont les projets viennent contrarier nos propres projets, dont la liberté vient menacer notre propre liberté, dont les droits viennent empiéter sur nos propres droits. Si bien que ma relation à l’autre n’est pas spontanément et forcément celle de l’amour mais celle de l’adversité et du conflit. Le rapport au «réel de l’autre » c’est souvent aussi l’occasion d’un rapport aux différentes modalités d’un «réel » de la violence. Les tenants d’une psychologie expérimentale fondent en partie la violence sur l’imitation et la rivalité. Ainsi, contrairement à ceux qui voient dans l’imitation un processus d’harmonie sociale, René GIRARD montre qu’elle est essentiellement un processus d’opposition, d’adversité et de conflit. Ce qui est en jeu dans le comportement mimétique des hommes, c’est l’appropriation d’un objet qui, parce qu’il est convoité en même temps par plusieurs membres d’un groupe devient cause de rivalité. Selon la philosophe Simone Weil la violence «c’est ce qui fait de quiconque lui est soumis une chose ». Faire violence c’est toujours faire taire et priver l’homme de sa parole, c’est déjà le priver de sa vie. Chez Freud, les traductions françaises d’agression et d’agressivité étant prises dans une acception élargie et indistincte car le mot allemand Agression condense les deux sens d’agression et d’agressivité, il est question «d’alliage pulsionnel ». « J’adopterais donc le point de vue – nous dit Freud dans « Malaise… » – selon lequel le penchant à l’agression est une prédisposition pulsionnelle originelle et autonome de l’homme. Cette pulsion d’agression est le rejeton et le représentant principal de la pulsion de mort que nous avons trouvé à côte de l’Eros (…)Ce développement ne peut que nous montrer ce combat entre Eros et mort, pulsion de vie et pulsion de destruction tel qu’il se déroule au niveau de l’espèce humaine ». Quatre ans plus tard dans sa réponse à Einstein, Freud assimilant le Droit à la violence comme s’étant développé l’un à partir de l’autre, porte le conflit d’intérêt de la communauté humaine comme «fondamentalement tranché par la violence » : « Dans une petite horde humaine, c’est la supériorité musculaire qui décidait qui devait s’approprier quelque chose ou qui devait voir réaliser sa volonté ». Par la reprise du fameux «l’union fait la force » Freud affirme que «soutenue par l’intelligence » la violence est brisée par le Droit, lequel s’érige de nouveau avec la violence contre les opposants à ce Droit. C’est ce Droit, cet «ordre Nouveau » dans une Allemagne et une Autriche nazie qui verront les «prophéties » freudiennes d’une collusion politique entre Droit et Violence s’accomplir quelques années plus tard. Aujourd’hui dans notre contexte socio-politique réputé «état de droit », le but premier de l’action politique ne serait-il pas de mettre la violence hors la loi et non pas la violence dans la loi ? La nécessité affichée dans le lien social de recourir à la violence ne doit - elle pas être identifiée comme le symptôme qui révélerait une maladie du corps social et non pas comme le remède à cette maladie ? PP A suivre prochainement un article que j' ai publié dans la revue " Alternatives non-violentes" ( 1974) : "Marginalisme ou révolution culturelle ?" , revue du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) dont voici le LIEN conduisant au site : MAN . 22:24 | Ajouter un commentaire | Envoyer un message | Lien permanent | Afficher les rétroliens (0) | Ajouter au blog | Actualités et politique LES ARMES DE LA MUSIQUE ROCK THE CASBAH Une autre reprise, celle du groupe anglais The Clash. Souad MASSI chante khallouni Israéliens et Palestiniens chantent ensemble en Arabe et en Hébreu un chant de Paix " Salaam sheva chalom aleinu" IDIR : Chanteur kabyle et universel : "Entre ciel et terre" Se battre avec la non-violence de la musique et de la chanson pour l' autonomie de la Kabylie et le rapprochement des peuples, notamment pour la co-existence israélo-palestinienne. FAIRE L' HUMOUR PAS LA GUERRE POPEK - L'humour juif ashkénaze : " Chez Maxim's " Parick TIMSIT - L'humour juif sépharade : " Bouli mon ami " June 18
En 1948 la création de l’Etat d’Israël provoque le départ de 700 000 arabes. Fuyant les combats ou chassés par les armées sionistes ces familles sont persuadées qu’elles ne partent que pour un temps. Pourtant ces cohortes de réfugiés vont bientôt se transformer en un peuple en exil qui cherche par tous les moyens à rentrer dans un pays qu’ils appellent Palestine et que d’autres appellent Israël. Israël-Palestine : 60 ans de violence De la guerre des Six jours à la guerre du Kippour, du détournement d'avions sur l'aérodrome de Zarka à la prise d'otages aux Jeux olympiques de Munich, du massacre du Septembre noir à l'exode libanais, des accords de paix d'Oslo à l'assassinat d'Itzhak Rabin, cette bataille pour une même terre revendiquée par deux peuples se poursuit depuis soixante ans. Retour sur ces événements à travers cinq destins. PALESTINE - ISRAEL : La carte du découpage. Explications géopolitique. Des clôtures, un Mur, une prison à ciel ouvert, la carte des Territoires Palestiniens et de l'Etat d'Israel
ISRAEL- Stephane HESSELL ( ex Ambassadeur de Fance en ISRAEL ) et Michel TAUBMANN. Deux personnalités juives s'opposent : faut-il négocier avec le Hamas ou se résigner à une guerre sans fin ? Le Mur, les camps de réfugiés palestiniens, une guerre inégale...
Sionisme-Antisionisme : Rony BRAUMAN contre Arno KLARSFELD
LA PALESTINE  GAZA Chaque vendredi soir des femme arabes et juives israéliennes en noir manifestent contre l' occupation des territoires. La Palestine est située à l'extrémité orientale de la Méditerranée. La Palestine a reçu son nom des Grecs puis des Romains, d'après celui des Philistins, peuple de la mer venu de Crète, qui sont maîtres de la côte fertile au XII e siècle av. J.-C. Ses frontières ont beaucoup varié au cours des siècles. Parfois, elles se confondent au nord avec le fleuve libanais Litani - l'antique Leontès -, englobent les villes de Gaza et de Beersheba au sud, et vont de la Méditerranée, à l'ouest, jusqu'au Jourdain et à la mer Morte, à l'est. Au cours du mandat britannique (1922-1948), la Palestine coïncide approximativement avec le territoire défini en 1917 par la Déclaration Balfour comme « foyer national juif ». Aujourd'hui, cette région est bordée au sud-ouest par la péninsule du Sinaï, à l'ouest par la Méditerranée, au nord par le Liban et la Syrie et à l'est par le Jourdain, la mer Morte et la vallée de l'Araba. Bien que sa superficie (26'000 m 2 ) ne dépasse pas celle du département de la Normandie, aucune région au monde n'a joué un rôle aussi important dans l'histoire de l'humanité, ni engendré des conflits aussi sanglants. Berceau de deux grandes religions, le judaïsme et le christianisme, la Palestine est aussi une terre sacrée pour l'islam. Lié depuis l'Antiquité à la religion de peuples aussi divers, ce territoire ne pouvait que devenir l'objet de convoitise et de conflit. Par ailleurs, la Palestine offre une terre fertile entre la mer et le désert, et constitue le passage obligé des marchands, des armées et des voyageurs entre la vallée du Nil, la Mésopotamie et l'Asie mineure. Cette position stratégique explique que les tribus nomades, les cités rivales, les empires et les puissances coloniales en aient souvent fait leur champ de bataille. A l'époque contemporaine, après avoir été lié pendant un certain temps à l'antagonisme des Etats-Unis et de l'URSS lors de la guerre froide, le conflit s'est cristallisé sur les intérêts divergents des Juifs et des Arabes. La Palestine représente donc beaucoup plus pour le monde que la valeur effective de ses maigres ressources. LIEN : Toute l'actualité mise à jour
Mur et Check Points de la honte. Une petite scène d'espoir : l'attitude exemplaire et non- violente d'un Pasteur entouré d'enfants face à deux trés jeunes soldats Israéliens "désarmés" par le courage et l'obstination paisible d'un homme de Paix. envoyé par inet (merci de tout coeur) Comme son générique de fin parait l'indiquer ce film aurait été tourné par une équipe constituée de journalistes juifs et arabes israéliens , indignés par l'Apartheid dont est victime le Peuple Palestinien, femmes, enfants et vieillards. Soldats arrogants mais aussi soldats-enfants pris dans une guerre qu'ils n'ont pas choisi, loin de leur famille. Témoignage bouleversant d'un conflit absurde qui chaque jour fait reculer la Paix. Un jeune israélien contre la guerre June 16  Lacan l' avait dit il y a fort longtemps (Cf " Les Complexes Familiaux"), le Père passera " à la trappe". Un constat que notre société dite " moderne " confirme en confiant à la seule mère l' identification et l' autorité. Faire un enfant pour soi-même et poser l' idéal maternel comme un idéal. Sans Père. Certes il y a dans certains cas " du Père au Pire". Ceci demande réflexion. Une société sans symbole paternel est -elle viable? On pourra se reporter utilement à l' ouvrage de Aldo Naouri sur cette question. Lacan évoquait " La forclusion du nom du Père" comme arrimage de la psychose pour un sujet. A la fin de son enseignement, et de sa vie, Jacques Lacan passe du "symptôme" à ce qu' il nomme le " sinthome" s' appuyant en cela sur l' oeuvre de James JOYCE. Mais qui fut Joyce pour Lacan? Quelques pistes....dont je vous laisse le soin de suivre par vous même...( DédicaceamiePatricia ) J'avais 20 ans en 1971 et à la faveur d'une petite escapade en Angleterre, je suis allé voir, écouter et apprécier dans une petite ville trés british, Leicester, dans un théâtre " The Free Trade Hall " un Folk-singer trés en vogue à l'époque, d'origine grec, dont le nom d'artiste était Cat Stevens. J' ai eu le privilège d'échanger quelques mots avec lui. Peu de choses. Mais encore aujourd'hui cela me laisse un bon souvenir. Quel rapport avec mon propos sur le Père et sa place dans le lien social et la famille me diriez- vous ? La chanson que j'ai choisi et qui a fait le tour du monde dans les Hits s'intitule " Father and son ", traduisons : " Père et fils" que je dédicace tout personnellement à mon père. Cat Stevens 1973"Father and Son" Cat Stevens alias Yusuf Islam/-London-2007 Les Mères Juives (les mères universelles; chacune peut-être s' y reconnaîtra...)
paroles et musique de Georges Moustaki http://.andrechancho.free.fr/CD_Aujourdhui/CD_AUJOURDHUI.wmv Mon fils, tu as mauvaise mine tu devrais prendre soin de toi, n' oublie jamais tes vitamines, couvre-toi bien quand il fait froid. Je sais que tu n'as plus 9 ans, mais tu es encore mon enfant. Elles sont toujours sur le qui-vive les mères juives. Je crois que tu fais trop de sport, on dit que ce n'est pas très sain c'est dangereux tous ces efforts en as-tu réellement besoin ? Je sais que tu n' as plus 15 ans, mais tu es encore mon enfant. Elles sont inquiètes et émotives les mères juives. Je t’ai acheté deux cravates, Tu as mis la bleue avec des pois Quand tu es venu pour le shabbat, Pourquoi l’autre, elle ne te plaît pas ? Je sais que tu n’as plus 20 ans, Mais tu es encore mon enfant Elles son parfois bien excessives Les mères juives. Dans ce manteau que j’ai fait pour toi Tu seras avocat ou docteur Tu aimes mieux faire le chanteur Et me quitter pendant des mois. Je sais que tu n’as plus 30 ans, Mais tu es encore mon enfant. Elles son douces et attentives, Les mères juives. Ta femme est presque une gamine Comment peut-elle veiller su toi ? Elle ne sait même pas faire la cuisine Heureusement que je suis là. Je sais que tu n’as plus 40 ans, Mais tu es encore mon enfant. Elles peuvent être possessives, Les mères juives. Tandis que moi je te connais, Je fais les plats que tu préfères, Je te tricote des cache-nez, Des paires de gants, des pull-over. Je sais que tu n’as plus 50 ans, Mais tu es encore mon enfant. Elles sont vraiment très actives, Les mères juives. Viens, mon chéri, viens, mon gamin, Ne crains rien, je ne pleure pas, Même quand tu ne m’appelles pas Je fais celle à qui ça ne fait rien. Je sais que tu n’as plus 60 ans, Mais tu es encore mon enfant. Elles sont tendres et naïves, Les mères juives. Quand ma petite mère parle ainsi Je trouvais ça insupportable. Depuis que son absence m’accable Je rêve d’entendre chaque nuit : Je sais, tu as 70 ans, Mais tu es encore mon enfant. Elle était pure comme l’eau vive, Ma mère juive.
La " Charte d'Amiens " est adoptée en 1906 par la Confédération Générale du Travail (CGT) lors de son IXe congrès confédéral. Cette déclaration solennelle réaffirme l' indépendance du mouvement syndical vis-à-vis des partis politiques et marque la prééminence du syndicalisme révolutionnaire. Elle reste un texte de référence, cité dans les débats syndicaux La vidéo de Martin Luther King : la grande marche sur Washington  l' intégral du Discours prononcé par Martin Luther King le 28 Août 1963 lors de la marche sur Washington : " Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation. Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité. Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays . (...) LIEN : LIRE LA SUITE Il y a 40 ans, Martin Luther King était assassiné LIEN : Biographie de Martin Luther King La non-violence au secours du Proche-Orient selon le fils de Martin Luther King Université hébraïque de Jérusalem Le fils du R.P. Martin Luther King était en visite en Israël en début de semaine. Dans le cadre d'un colloque organisé par l'Université hébraïque de Jérusalem, le militant de la paix a évoqué la philosophie de non-violence appliquée par son père et qui, selon lui, apporterait beaucoup au Proche-Orient. 29/08/07 Angela DAVIS Malcom X Stockley CARMICHAEL LIEN : Aimé CESAIRE Hommage    USA :OBAMA ! LIEN : Barack OBAMA - Le rêve américain - 40 ans après Martin Luther King et Robert Kennedy LIEN - 9 août 2008 : Mort du grand Poète Palestinien Mahmoud DARWICH - Mahmoud Darvich-Article News TV5.org
« Tout le monde passe par des états d’humeur dépressifs » Jacques-Alain Miller, psychanalyste et directeur de la revue « Le Nouvel Âne ». « Vous avez des hauts et des bas ? Alors, vous êtes bipolaire. C’est une maladie, vous en avez pour la vie, ce n’est pas grave, c’est comme le mal de dos, ça se soigne, il y a des pilules juste pour ça.” Voilà ce qu’on entend de plus en plus souvent chez son médecin. A la radio, à la télé, dans un guide qui sera tiré à 1 million d’exemplaires, une propagande massive déferle. Les campagnes anti-dépression, c’est un danger public. Le devoir des psychanalystes, c’est d’alerter l’Etat, les médias et tout un chacun. Dans le monde entier, une partie de la bureaucratie sanitaire a entrepris de médicaliser la tristesse, et de faire vendre à tout-va les antidépresseurs, des médicaments parfois utiles, mais d’usage délicat, que seuls des spécialistes devraient pouvoir prescrire. Euphorie obligatoire. Les pilules du bonheur ! Comme dans les romans de science-fiction. Un coup de pompe, et hop, on en prend pour la vie. On a pourtant démontré scientifiquement – mais oui ! – qu’avoir des moments de tristesse est parfaitement normal. 95 % des gens connaissent chaque année une moyenne de six baisses de l’humeur ou de l’estime de soi. Les 5 % restants ont bien de la chance. Mais sont-ils normaux ? Les états d’humeur dépressifs existent chez tout le monde. Si on pose là-dessus un diagnostic clinique de dépression, autant dire que la dépression est la maladie du genre humain. C’est bien possible, mais alors, comment en guérir sans faire disparaître l’homme, et la femme par-dessus le marché ? Certains rêvent d’ailleurs de nous ôter toute aspérité, que la biotechnologie permettra demain de nous débarrasser de la sexualité, de la dépression... Tous unisexe, un sourire figé sur le visage. Et, surtout, qu’on ne se parle plus, ça ne fait que des malentendus. Les hauts fonctionnaires enfiévrés par la chasse mondiale à la dépression ne savent pas ce qu’ils font. Leur discours cherche à s’insinuer au tréfonds de chacun, et à recouvrir de sa bave nos émotions les plus intimes. Non, pas ça ! C’est l’horreur. En plus, ils haïssent la psychanalyse, c’est logique : ils rêvent de nous éradiquer en même temps que la dépression. Eh bien, on va voir ce qu’on va voir ! » Égérie, romancière, essayiste, psychanalyste… Lou Andreas-Salomé a déchaîné les passions et laissé un sillage qui ne cesse de rayonner. De grands yeux clairs, avides et graves, une lourde chevelure blonde nouée en chignon, un visage de madone intelligente… Ljola von Salomé eût pu se contenter de briller dans les salons que lui promettait sa naissance dans l’aristocratie russe éclairée. Mais quand l’esprit vient aux femmes, il emporte tout. Figure même de l’égérie, Lou Andreas-Salomé sera l’inspiratrice, la muse, l’amie de trois immenses génies du XXe siècle. Loin de se brûler à leurs feux, elle accompagnera leur œuvre et, aujourd’hui encore, sa trace illumine les leurs. La passion de Nietzsche Lou Andreas-Salomé n’a que 21 ans lorsqu’elle rencontre Friedrich Nietzsche. Elle le fascine. Il l’initie à sa philosophie et brûle d’amour pour cette femme-enfant qui se refuse à lui. Dépressif et suicidaire, le philosophe rêve de transmettre à ce jeune esprit en friche l’essence même de sa pensée. L’exaltation ne dure que quelques mois et se brise sur le refus inébranlable et répété de Lou de l’épouser. Mais cette rencontre nourrira longtemps l’œuvre de Nietzsche qui, l’année suivant la « rupture », écrit son Ainsi parlait Zarathoustra. Ces deux-là ne se reverront jamais, mais le génie de l’homme à déchiffrer le tréfonds des êtres constituera sans doute, pour Lou, le terreau de sa pratique future de la psychanalyse. Celui qui écrivait : « Tous nos motifs conscients sont des phénomènes de surface. L’être humain est composé d’une pluralité de forces quasi personnifiées dont tantôt l’une, tantôt l’autre se situe à l’avant-scène et prend l’aspect du moi », aura été le levain d’une intelligence qui ne demandait qu’à s’affranchir. La muse de Rilke Quinze ans après « l’aventure nietzschéenne », Lou rencontre un poète de quatorze ans son cadet, René Maria Rilke (qu’elle rebaptisera Rainer). Elle est alors mariée à Friedrich Carl Andreas, dont elle portera le nom, accolé au sien, pour la postérité. Un mari qui la rassure ? Qui la repose ? Sans doute. Mais un mari avec lequel elle ne couche pas. C’est une vierge de 36 ans qui n’a cessé de croire que l’épanouissement de l’esprit ne passait que par le refus du corps qui se donne avec passion à Rilke. Il la surnomme « mon buisson ardent ». L’amour dure trois ans, l’amitié lui survivra plus de trente. Elle le guide sur le chemin du dépouillement de l’écriture, comme « une mère et une muse attentive ». Il transforme cet esprit parfait en femme, cette princesse de neige en amoureuse passionnée. « J’ai été ta femme pendant des années parce que tu fus la première réalité où l’homme et le corps sont indiscernables l’un de l’autre », lui écrira-t-elle. La disciple de Freud Après le grand frère et l’amant, le dernier grand homme de Lou ressort de la figure paternelle, ce père qu’elle a perdu alors qu’elle avait 5 ans. Elle fait la connaissance de Sigmund Freud en 1911 et lui écrit peu de temps après : « Ma vie était en attente de la psychanalyse depuis que j’ai quitté l’enfance. » Elle est acceptée dans le premier cercle des pionniers et devient l’amie intime d’Anna Freud. La «compreneuse par excellence », comme l’appelait Freud, ne laisse pas la trace d’une grande théoricienne (sa contribution la plus connue porte sur le narcissisme, en 1921), mais ce n’est pas sa principale préoccupation. Elle se veut davantage « poète » et « artiste de la psychanalyse ». Lorsqu’elle meurt, en 1937, elle est déjà une légende. Pourtant, un paradoxe persiste : celle que trop souvent on ne connaît que par les hommes dont elle a croisé le chemin vaut encore mieux que cette image d’égérie. Lou Andreas-Salomé est la figure de proue d’une nouvelle race de femmes. Moderne, européenne, avide de savoir et de liberté, y compris sexuelle, briseuse de carcans et future brûleuse de corsets. La vie de l’égérie par excellence est celle d’une émancipation féminine, d’une bâtisseuse de ponts entre deux siècles.
De Husserl dont elle sera d'abord l'élève puis l'assistante, à Thérèse d'Avila dont elle découvrira les oeuvres par hasard, Édith Stein philosophe d'origine juive, née en Allemagne, suit un chemin qui la conduira du judaïsme au catholicisme. Après une carrière universitaire comme professeur de philosophie , elle entrera au Carmel de Cologne puis devra se réfugier au Carmel d'Echt (Pays-Bas) pour échapper à l'offensive antisémite de 1938. Elle y sera arrêtée à l'été de 1942, déportée à Auschwitz avec sa soeur Rosa et exterminée. Les rares témoins des scènes déchirantes du camp de transit hollandais, dernière étape avant Auschwitz, ont témoigné de l'impression de paix quasi surnaturelle qui émanait alors de la personne d'Édith Stein. «Soeur Bénédicte allait parmi les femmes comme un ange de consolation, apaisant les unes, soignant les autres », a déclaré depuis lors un commerçant juif de Cologne (cf article de Denis Lensel dans RSD). Édith Stein a été béatifiée le 1er mai 1987 à Cologne .«Une fille d'Israël, qui pendant les persécutions des nazis est demeurée unie avec foi et amour au Seigneur Crucifié Jésus Christ, telle une catholique, et à son peuple telle une juive » (extrait de l'homélie de Jean-Paul II). Vie et œuvre Le 11 octobre 1998 le pape Jean-Paul II canonisait Edith Stein, sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix et lui décerne, le 1er octobre 1999 le titre de co-patronne de l’Europe aux côtés de saint Benoît. Née juive le 12 octobre 1891 en Silésie, région aux confins de la Prusse, de la Russie et de l’Autriche-Hongrie, Edith Stein est la cadette d’une famille de 7 enfants. Ses parents tenaient un petit commerce de bois et très jeune, entourée de l’affection des siens, elle étonne déjà par ses qualités intellectuelles exceptionnelles. De son aveu, elle cherche continuellement à « pénétrer les secrets du cœur humain » ou encore de « plonger dans nos propres profondeurs ». Pourtant, il semblerait que son destin soit déjà tout tracé, puisqu’à 6 ans, elle confie qu’elle rêve de devenir enseignante. Curieuse et pertinente, Edith Stein passe son baccalauréat scientifique puis s’oriente vers des études de psychologie à l’université de Breslau. C’est alors qu’elle tombe sur des articles se référant aux Recherches logiques du philosophe Edmund Husserl. Cette découverte va donner un nouveau sens à son existence. Elle comprend que la philosophie est le chemin sur lequel elle doit s’engager. Elle part à Göttingen, haut lieu de la pensée, où elle suit les séminaires d’Husserl. Elle participe également à des cercles de réflexion en compagnie de Max Scheler, d’Adolph Reinach, de Jean Hering, d’Hedwig Conrad-Martius, Hans Lipps etc. La vie intellectuelle y est bouillonnante et la pensée d’Edith Stein s’affirme de plus en plus. Ses études l’a conduise à présenter une thèse de doctorat sur la question de l’Einfühlung, pour laquelle elle obtiendra la plus haute mention. Edith Stein sera quelques temps enseignante en lycée puis conférencière, bien qu’elle ait passé une habilitation, elle n’obtiendra pas de chaire à l’université. Cette époque voit l’Europe bouleversée, la première guerre mondiale fait des ravages et déjà la montée du national-socialisme va bousculer ses projets et la contraindre à affirmer sa véritable vocation. La pensée phénoménologique La pensée d’Edith Stein repose sur l’Einfühlung – que l’on peut traduire par « empathie » ou encore « intropathie ». C’est une expérience « phénoménologique ». La phénoménologie est « l’étude des phénomènes ». Husserl a développé cette méthode qui permet de retourner aux « choses elles-mêmes ». C’est en remontant à l’essence des choses qu’Edith Stein va imposer sa théorie. L’Einfühlung se présente ainsi comme une méthode de connaissance de l’autre à partir de la perception extérieure des phénomènes. Par exemple, en percevant le visage guilleret de l’autre, je peux deviner sa joie, quand bien même je serais moi-même triste. J’arrive à ressentir la joie de l’autre, sans pour autant que ce sentiment se mélange au mien. Il n’y a pas « fusion » ou « confusion » des sentiments, mais bien connaissance de qui est l’autre et de qui je suis. De même, c’est en voyant quelqu’un transpirer que j’en déduis qu’il a trop chaud, sans que je n’éprouve pour autant la même sensation. Toutefois, c’est en poussant la rencontre avec l’autre à son extrême que l’on parvient alors à éprouver ce que ressent l’autre : ainsi, on peut avoir mal rien qu’à l’idée de voir l’autre souffrir sous nos yeux. Ainsi, l’Einfülhung permet de découvrir l’autre, mais aussi de se découvrir soi-même à travers la perception des phénomènes (joie, tristesse, compassion,douleur etc.). C’est pourquoi, Edith Stein apparaît à la fois comme une philosophe remarquable, mais aussi comme un « fin psychologue » en ne cessant d’explorer les mécanismes et la structure de l’âme humaine. La communauté, la personne et la femme La pratique de l’Einfühlung peut s’appliquer à la communauté et s’étendre à nos rapports avec les autres. Edith Stein a écrit un ouvrage qui reprend ce propos, intitulé « l’Etat », dans lequel elle montre que le rapport à l’autre peut s’étendre au champ du collectif. Edith Stein met en avant une théorie de la personne compatible avec la notion d’Etat. L’état n’est pas envisagé comme un « monstre froid », ni comme une instance supérieure, mais plutôt comme un lieu de liberté et de valeur qui doit être « humanisé » par des individualités. Ainsi, c’est la personne qui va donner à l’Etat son « sens ». Il y a une analogie entre le destin de la personne et celui de l’Etat. La perception de qui je suis, combinée à la perception de l’autre, me donne le sentiment d’appartenance à un même groupe. C’est ce qui fonde la communauté. Soucieuse des questions qui préoccupent son époque, Edith Stein n’hésitera pas à s’engager également dans le combat pour la femme soutenue par le Père Erich Przywara – elle rédigera un traité en ce sens « la femme et sa destinée ». Elle fut pendant deux ans l’assistante de Husserl, mais elle n’a pas connu la même influence d’un autre élève du Maître, que fut Martin Heidegger. Il était très dur à cette époque d’accéder au rang de professeur des universités quand on est une femme. La sincérité de la foi Pourtant, même si la philosophie d’Edith Stein est très forte, même si elle est engagée dans les questions de son époque ; Edith Stein reste et demeure avant tout l’emblème rare de ce que peut être « la sincérité de la foi ». Née juive, dans une famille pratiquante, Edith Stein a toutefois la conviction et la certitude du Christ. Son souci constant de l’autre, ses recherches sur les fonctionnement de l’âme, son dévouement à la croix rouge comme infirmière en 1915 en Moravie, tout cela répond à la seule unité de sa foi. Si son rêve d’enfant est de devenir enseignante, sa vocation est celle d’entrer au Carmel. Tout au long de sa vie, chacun de ses actes se fait l’écho de son cœur. En 1922 elle reçoit le baptême catholique et entrera au Carmel de Cologne en 1933, malgré la déception que cela cause à ses proches. Rien ne saurait empêcher Edith Stein d’accomplir sa foi. Elle traduit de De veritate de saint Thomas et commente profondément sainte Thérèse d’Avila et saint Jean de la Croix. L’Einfühlung prend alors une connotation toute particulière quand il est question de connaître Dieu ; quant à l’Etat, il devient la représentation d’une véritable « sphère spirituelle », et on comprend mieux son amour et son engagement pour l’autre ou pour la femme dans des temps où résonnent l’inhumanité et la barbarie. En entrant au Carmel, elle rappelle combien elle fut alors envahie par « la paix de quelqu’un qui a atteint son but ». C’est là sa dernière station, la plus profonde aussi. Sa pensée va alors prendre la force et l’envol de l’Infini. Le Grand Pardon Edith Stein est née le jour du Grand Pardon, l’une des plus importantes célébration juive (Yom Kippour). Sa mère avait vu en cela un signe. Edith Stein y reconnaîtra l’appel de sa propre vocation. Juive et catholique, elle l’a toujours été et le restera. Le 2 août 1942, Edith et sa sœur Rosa sont arrêtés par la Gestapo. Edith Stein confiera alors à sa sœur : « Viens, nous allons pour notre peuple ! ». Le 9 août 1942, elles sont assassinées à Auschwitz, au camp de Birkenau. Cette femme, philosophe, carmélite et juive reste un modèle de communion et d’unité entre les différences : entre des peuples, entre les hommes et les femmes, entre les personnes, entre les religions. Que la profondeur de son enseignement et la sagesse de sa pensée retentissent encore longtemps dans l’avenir de notre Europe ! Elsa Godart Philosophe et psychanalyste Dirige le « Dossier H » consacré à Edith Stein (éd. L’âge d’Homme
(Liliane FAINSILBER : Un très beau site à visiter de suite...) "Le travail littéraire : question de style - Le dur désir de Duras ou l’inconscient à l’ouvrage" (Patrick POUYAUD) Lacan évoquait « Le dur désir de durer » d’Eluard. Bernard Lecœur a publié « Le dur désir de DÜRER. Flânerie autour d’une planche » dont je ne saurai que recommander vivement la lecture ( regard. Collection dirigée par Thomas Compère – Morel. Bernard Dumerchez éditeur.)Le dur désir, celui du travail, m’a inspiré celui de Marguerite Duras. C’est à partir du séminaire 2003 - 2004 de Madame Marie-Hélène Brousse (La psychanalyse : de la méthode au style) et celui de Monsieur François Regnault (L’artiste et la psychanalyse) qu’une rencontre, une convergence de notre problématique « Sujet au travail, travail du sujet » avec le travail de l’écrivain dans ses rapports avec l’inconscient, pouvait venir ici, trouver une place. C’est aussi dans la perspective d’une psychanalyse appliquée – non pas pour proposer un divan des écrivains – mais d’une présentation, d’un accompagnement de la démarche de Freud et surtout de Lacan lecteur de Freud,dans ce que la psychanalyse peut avoir d’affine avec la littérature. C’est de Marguerite Duras dont il sera ici question, avec Lacan, dont on sait l’intérêt actif qu’il portait à la littérature, au traitement de la lettre dans « Litturatère » et par son « Hommage fait à marguerite Duras, du ravissement de Lol V. Stein ». Lacan disait de Marguerite Duras : « elle s’avère savoir sans moi ce que j’enseigne ». « Sans moi » certes, mais il me semble qu’un certain nombre de traits communs les rapprochent. Et notamment leur lien respectif au travail et une ardeur qui ne s’est jamais démentie. La voix du Séminaire pour Lacan (quarante ans d’un enseignement hebdomadaire), une bibliographie impressionnante pour Duras, une écriture quasi continuelle, surtout à partir de 1950, année de «Un barrage contre le Pacifique » jusqu’à sa mort avec « C’est tout ». « Un écrivain professionnel » aurait déclaré Raymond Queneau dés la parution en 1942 des Impudents, son premier roman. Autre trait : l’obstination. Un autre encore : ils furent l’un comme l’autre des exclus. Du Parti communiste pour Duras, de l’IPA pour Lacan. Le sens de l’aphorisme. Lacan : « Un réel qui ne cesse pas de ne pas s’écrire ». Duras : « Ecrire, c’est ne pas pouvoir éviter de le faire. » « Ecrire, est- ce un travail ? Oui et non : je travaille comme une brute - dit elle dans Le Camion (1977p.125) - (…). A ce moment j’écrivais des livres huit heures par jour. Le mot écrire, c’est être là, à cette table tous les jours que Dieu fait, tous les jours, tous les jours. » Paradoxe du travail durassien, un witz freudien dirions – nous : « Oui, c’est être là tous les jours, à être comme ça à ne rien faire. Ne rien faire ? Travailler ? Il y a travail et travail. Occupation conviendrait mieux. Le véritable travail est imposé de l’extérieur. Horaire et horreur pour moi deux mots équivalents. » (55) C’est encore avec cette affirmation contradictoire que se rend compte le mieux « Le dur désir de Duras », qu’elle appelait sa « militance sévère ». qui n’est pas sans évoquer le « décharitage » du dernier Lacan. Dans son analyse du « ravissement de Lol V. Stein », Lacan se détourne de l’idée qui consisterait à « attribuer la technique avouée d’un auteur à quelque névrose » mais s’intéresse plus particulièrement à la pratique, au traitement, au travail de la lettre qu’utilise Marguerite Duras dans cet étonnant roman : « …que la pratique de la lettre concierge avec l’usage de l’inconscient et tout ce dont je témoignerai en lui rendant hommage. » (56) Travail inutile, d’avance voué à l’échec de la mère contre les éléments naturels, la corruption et la trahison du fils dans le « Barrage », refus du travail scolaire chez Ernesto qui s’ingénie à mettre au travail le lecteur, son entourage, le lien social et le personnage médiatique et ridicule du journaliste du « fifi littéraire » lequel, du cas Ernesto voudrait comprendre le refus d’un enfant qui « ne veut pas apprendre ce qu’il ne sait pas ». Un enfant dit ne pas vouloir travailler. Psychotique au sein d’une famille qui ne l’est pas moins dans « La pluie d’été », Ernesto et Duras subvertissent le lien social, l’idéologie convenue du travail et le discours du maître (d’école) ravalé en une posture d’esclave d’où son savoir déchoit. Impossible et insondable travail de deuil – et en s’agit-il vraiment d’un ?- de Lola Valérie Stein qui, par sa compulsion à voir et à revoir les scènes traumatiques où le désir s’y manifeste par procuration, met le lecteur à l’invite du narrateur Duras / Jacques Hold dans les tourments d’un difficile mais passionnant travail de déchiffrement de l’inconscient. Rejoignant me semble t-il en cela, le procès du travail analytique. Cet « être à trois » qui met en scène Jacques Hold, Tatiana Karl et Lol V. Stein, dans la deuxième scène centrale du roman, celle de l’hôtel, où Lol donne à voir qu’elle voit et se fait regard pour Jacques Hold qui se donne à voir avec Tatiana, constitue dans un imaginaire spéculaire, la trame d’un travail où le désir est à l’ouvrage. C’est ici que le travail de style de Duras permet de récupérer l’objet qui cause leur désir pour énigmatique qu’il soit. Le travail d’écriture de Duras serait ici l’équivalent de Lol regardant le couple Jacques Hold / Tatiana Karl. et Lol V. Stein, dans la deuxième scène centrale du roman, celle de l’hôtel, où Lol donne à voir qu’elle voit et se fait regard pour Jacques Hold qui se donne à voir avec Tatiana, constituant dans un imaginaire spéculaire, la trame d’un travail où le désir est à l’ouvrage. Elle leur prête son objet par une manœuvre, un travail de la division de l’autre qu’opère le style. Lol allongée dans le champ de seigle, tout entière livrée au regard de l’autre, (Lacan :« De ce qui vous regarde sans vous regarder, vous ne connaissez pas l’angoisse »).Tendue par son regard du couple et de ce qui soutient l’objet (a) cause de leur désir, n’est pas une démission ni un« laissé choir ». C’est au contraire une stratégie inconsciente qui tout au long du roman signe l’énigmatique désir de Lol au regard de la scène, la première, traumatique celle- là, du bal de T. Beach où Lol, 18 ans et son premier amour – encore le regard et un « être à trois » - se voit « ravir » son fiancée par une femme d’âge mûr. Peut –on oser avancer qu’il y a chez Duras, dans le style durassien, comme un traitement du signifiant d’un roman à l’autre ? Comme si chez elle un roman etait signifiant pour un autre roman ? Une particularité cependant qui démarquerait l’auteur du signifiant proprement psychanalytique, c’est qu’il porte entre autre par les artifices du style sur le défilé du nom des personnages. Tel le procédé de la répétition bien connu des thèses freudiennes, les personnages de Duras sont récurrents, disparaissent pour réapparaître quelques romans plus tard sans se soucier de donner à l’ensemble de son oeuvre une chronologie académique. C’est ici nous semble t-il, qu’intervient dans le travail du style de Duras, un traitement du travail du temps proche du temps analytique que l’inconscient méconnaît. Chez Lol, le temps est connu. Dix ans se sont écoulés entre la scène primitive du rapt, du « ravissement » et le retour, scène finale, à T.Beach. revoir une dernière fois ce qu’il n’y a plus. Ce qui reste néanmoins frappant, c’est l’énigmatique travail du souvenir de Lol, où le passé traumatique se présentifierait comme dans un rêve ou encore sous les aspects du souvenir – écran. C’est cela nous semble t-il qui affecte ce que nous avons appelé le travail du signifiant appliqué au nom propre. Dans son hommage, Lacan y fait référence à la manière d’un travail de déchiffrement, quasi hiéroglyphique : LoL = bouche ouverte V = aile brisée Stein = la pierre Un travail du traitement de la lettre affecte le nom propre d’un roman à l’autre. L’autre n’étant pas comme nous l’avons souligné forcément la suite de l’un. Ainsi Lol. V. Stein est-elle aussi, Lola et Lola Valérie Stein, tour à tour. Valérie, autre héroïne dans « Les après-midi de Monsieur Andesmas ». Stein – un homme - réapparaît dans Le Vice consul . Steiner - Yann Andréa Steiner, son tout jeune et dernier amant, titre aussi d’un de ses derniers romans. Steiner - Aurélie : autre roman, autre scène, anagramme proche de Valérie. A l’exception des lettres V et U. VU : encore le regard ? Michael Richardson, le fiancé du « ravissement », devient Michael Richard dans Le Vice consul , Fils de personne, il y perd curieusement le suffixe "–son" , celui de sa filiation au nom du père ( à suivre...) __________________________________________________________________________________ (54) LACAN, J. (1965) « Hommage fait à Marguerite Duras pour le ravissement de Lol V. Stein » In : Autres Ecrits. Edit. Seuil. Collect. « Le Champ freudien (2002). pp. 191-197 (55) Extraits du livre de Christiane Blot-Labarrère « Margueritte Duras ». Edit. Seuil, collect. « Les contemporains », 1992 ; mise à jour 1997. (56) LACAN, J. (1965) Op.cit. ____________________________________________________________________________________ « Je ne peux pas me représenter une vie sans travail comme vraiment agréable; pour moi vivre par l’imagination et travailler ne font qu’un ; rien d’autre ne m’amuse » Freud – lettre du 6 Mars 1910 au pasteur Pfister « Quand le gris du chômage prend la couleur de la dépression » ( R. Brunner) - Approche psychanalytique du sujet dans ses rapports avec le travail : Le versant de la dépression - - Patrick POUYAUD - 2002 – 2003 - Université de Picardie Jules Verne U.F.R de Philosophie – Sciences humaines et sociales Département de psychologie - Mémoire de Maîtrise de Psychologie Patho-Clinique Sous le direction de Madame Christine CONDAMIN : psychologue clinicienne - Maître de conférence Codirecteur : Madame Marie-Odile GODARD : psychologue clinicienne - Maître de conférence 1 INTRODUCTION - Objet et situation de la recherche : la problématique dépressive du sujet au travail - Hypothèses - 2 METHODOLOGIE A - Présentation des terrains cliniques et des publics rencontrés B - Historique d’une démarche de conduite à projet : - Du Projet à la Demande - Le « psychologue enquêteur » : entre peur et fantasme C - Outils méthodologiques : information et déroulement des entretiens CHAPITRE I L E T R A V A I L 1. LE CONCEPT DE TRAVAIL DANS LA THEORIE ET LE CHAMP DE L’EXPERIENCE ANALYTIQUE 1.1 Le signifiant au travail : autour de l’acte 1.2 Le travail primitif 1.3 Un investissement libidinal : entre jouissance, plaisir et réalité 1.4 Inhibition, symptôme, angoisse…et travail 1.5 Un autre emploi : la sublimation CHAPITRE II L A D E P R E S S I O N 2. PERTE D’EMPLOI - PERTE D’OBJET : LE VERSANT DE LA DEPRESSION 2.1 La dépression Observation no 1 : Madame S., ouvrière du textile 2.2 Travail du deuil et deuil du travail Observation no 2 : Madame B. , la nièce du boulanger 2.3 Travail et psychose : entre suppléance et dépression ? Observation no 3 : Mr D., un musicien pas comme les autres Observation no 4 : Monsieur Z., un cadre supérieur efficace 2.4 Le sujet en état-limite et son travail Observation no 5 : Monsieur W, un sujet à contre-emploi ANNEXES Le concept de « psychodynamique du travail » et le triangle de Sigaut : Ego – Réel – Autrui. Aliénation mentale – Aliénation sociale. CONCLUSION Analyse des limites d’une recherche théorico-clinique sur psychanalyse et travail BIBLIOGRAPHIE June 15 Chasseriau, Esther La question juive ‑ce qu’on appelle ainsi- tout le monde en parle. L’opinion pense spontanément qu’elle peut être abordée par les moyens de l’histoire, ou de la politique, ou de l’économie (Marx). Parfois, de la théologie, moins souvent, de la philosophie (Sartre). L’auteur ne s’est autorisé que de Lacan pour la traiter ‑au sens analytique. En vérité, il ne s’agit pas de psychanalyse appliquée à la question juive, mais de l’utilisation d’une écriture de Lacan, celle du fantasme. Quelques Axiomes, une Proposition. En cela réside son originalité, et, du même coup, sa rigueur, contrainte, ses limites, revendiquées. L’auteur, autrement dit, entend ainsi déjouer l’opinion. La question juive, tout le monde en parle, mais pas partout. Il est des lieux où elle ne fait pas question, sauf par emprunt aux lieux où elle fit, fait, fera question.  Hannah Arendt dans les années 30 Ce texte été publié pour la première fois dans Ornicar, revue du Champ freudien, 50, 2002. Ainsi que sur le Blog de Jadislherbe (à qui je présente mes excuses pour l'oubli de cette mention) Pour lire la suite: Éditons Verdier, 2003. Voir aussi un beau dossier de l’hebodamaire LE POINT, Qu’est-ce qu’être juif? May 21 John Lennon a eu recours à toutes les disciplines artistiques pour servir ses convictions et sa vocation de passeur d'idées. Vingt-sept ans après sa mort, il reste une personnalité emblématique. Du 20 octobre au 25 juin 2006, la Cité de la Musique lui a consacré une exposition, en guise d'hommage. Souvenir... "Quand ils me mettront dans un musée, tout sera fini" disait John Lennon. La Cité de la Musique lui a prouvé le contraire en intitulant son exposition 'John Lennon Unfinished Music'. "Unfinished" pour renvoyer à l'éternité et à l'universalité de sa musique et "Music" qui au-delà de la mélodie et du rythme, englobe l'utopie d'un monde sans violence. Enfin, les deux termes réunis reprennent le nom de deux albums expérimentaux de John et Yoko en 1968 et 1969, où l'artiste amorce la rupture avec son passé de superstar, pour une vie plus intègre, une vie qu'il a décidé de maîtriser. Lennon est un mythe qui va plus loin que les Beatles. Il devient un mythe parce qu'il réussit à sortir des Beatles. . John a eu une existence à part entière. Première 'popstar' à comprendre qu'il peut utiliser sa popularité et son charisme à des fins humanitaires et humanistes. Alors, sans être impliqué de manière politique dans les événements, il milite contre la guerre au Vietnam, avec 'Imagine'. Il y a, ici, quelque chose de messianique. D'ailleurs, à chaque fois que quelqu'un a voulu mettre la paix et l'amour au sein d'un débat, qu'il s'appelle Gandhi, Martin Luther King ou John Lennon (et est-ce un fâcheux hasard ?), toutes ces personnes se sont fait assassiner... May 20 Source : Ed. autrement
Deux maires : Pierre Cardo et Claude Dilain. Deux villes De banlieue : Chanteloup-les-Vignes (78) et Clichy-sous-Bois (93). Deux appartenances politiques : l'UMP et le PS. Un seul combat : Oeuvrer tous les jours pour améliorer le quotidien de populations En grandes difficultés sociales et économiques. Ici, pas de communication paillettes ni de discours ronronnant Mais deux élus amoureux de leurs villes qui redonnent au mot Politique ses lettres de noblesse. Ici, pas de langue de bois mais Un dialogue constructif sur la fonction de premier magistrat Municipal, la politique de la ville, les révoltes sociales de 2005... Ici, pas de combat des chefs mais le plaisir d'échanger, même Dans le désaccord qui pointe parfois au détour d'un débat sur L'islam, les allocations familiales ou la police de proximité... Là où s'entasse une misère que la société ne veut plus voir, Pierre Cardo et Claude Dilain dépassent l'opposition frontale Gauche/droite pour exprimer leur besoin et leur envie De travailler ensemble à la réhabilitation des quartiers.
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